Friday Night Lights

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Friday Night Lights (aka FNL) fait partie de ces séries TV qui sont depuis le début de leur diffusion “on the buble” (voir le podcast The Business, très instructif sur Hollywood). Le score d’audimat n’est ni assez mauvais pour annuler la série, ni assez bon pour garantir son renouvellement automatique. Le plus étonnant c’est que cet état peut durer un moment comme pour FNL qui entame sa quatrième saison (et peut-être sa dernière).

La série décrit la vie autour d’une équipe de football américain dans une ville du Texas. On est encore au lycée mais c’est une phase importante pour certains joueurs pour qui le sport peut apporter une bourse d’études et peut-être un ticket vers le marché professionnel. Faut dire de suite que l’environnement décrit par FNL est loin du mien : football américain, adolescent, Texas … Même si cela reste parfois fleur bleue, on est très loin de Hélène et les garçons (ok là j’y vais un peu fort). Déjà le tournage est très atypique : ils ne font presque pas de répétitions et les scènes ne sont pas tournées dans des décors artificiels (certaines scènes sportives proviennent de vrais matchs). Cela sonne un vrai caractère à la série. Et puis les deux acteurs principaux, l’entraîneur et sa femme sont vraiment très bons. Il y a bien sûr de grandes histoires comme l’accident qui paralyse un joueur et sa convalescence qu’on suit tout au long de la première saison mais aussi ces multitudes de choses de la vie de tous les jours et c’est là que FNL est spécial, on s’ennuie pourtant pas alors que ce sont des sujets pas vraiment originaux.

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