The Mistress's Daughter – A.M. Homes

couverture du livre de A.M. HomesContrairement aux autres livres, The Mistress’s Daughter est moins difficile à lire. Au sens propre (ou alors j’ai fait des progrès en Anglais) comme au sens figuré. Bien que cette autobiographie partielle ne soit pas pour autant  une franche rigolade, je l’ai trouvé beaucoup moins dark que les autres œuvres de l’écrivaine.

A.M. Homes apprend en 1992 qu’elle a été adoptée. Elle a alors 30 ans. Elle raconte les aller-retour avec l’avocat pour correspondre avec sa mère adoptive qui ne s’est jamais remariée. Cette dernière ne semble pas stable et les rencontres avec sa fille ne se concluent pas bien. Le père apparaît aussi mais n’est pas plus réceptif.

Après le décès de sa mère biologique, Homes entreprend un travail énorme pour reconstituer non seulement l’arbre généalogique de sa famille biologique mais aussi celui de sa famille adoptive.

Le dernier chapitre sur sa famille est celui que je l’ai plus apprécié. Non pas que sa famille biologique soit une histoire sordide, mais on la sent plus connectée finalement, notamment avec sa grand-mère. Ce qui peut paraître bizarre puisque l’auteur a choisi d’avoir une fille seule.

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