Carnet de Voyage à Valence, Espagne - Jour 7
Dernière journée à Valence. Il fait tellement beau qu’il est difficile de résister à une autre promenade au lieu d’aller dans un musée, par exemple. Je profite donc du deuxième itinéraire de l’application Hidden Valencia. Celui-ci traite de la guerre civile des années 1930. Le gouvernement républicain s’est réfugié à Valence en novembre 1936. Le guide audio décrit bien l’ambiance de la ville à l’époque en alternant les témoignages de personnes de la cinquième colonne (espions nationalistes) et ceux de soutiens de la République. Ce dernier camp était divisé entre socialistes, communistes et anarchistes, qui entraient régulièrement en conflit. Cela ne date pas d’hier que les forces « progressistes » n’arrivent pas à accorder leurs violons.
Valence est une ville très agréable à visiter : elle a une taille assez importante pour qu’on y trouve de nombreuses activités, mais on peut presque tout faire à pied ou à vélo. La cité espagnole est dotée de beaucoup de pistes cyclables. La voiture est toujours très présente, mais la vitesse étant limitée, on ne se sent pas en danger. On le remarque aussi grâce à la multitude de places publiques et de trottoirs assez grands, ce qui donne une impression de sécurité. On voit par exemple beaucoup d’enfants jouer sur ces places ou dans les petits parcs, pendant que les parents boivent un verre sur la terrasse adjacente d’un bar. Et puis, il y a cette multitude d’établissements pour prendre un café, manger ou grignoter, ce qui donne vie aux artères de la ville. Même si l’on sait que le tourisme peut mettre sous pression les métropoles espagnoles comme Valence, il faut dire que les habitants sont très accueillants.